La course à la taille critique et l'attrait du Private Equity
Les fonds d'investissement entrent massivement au capital des cabinets. Analyse d'une mutation structurelle et de son impact sur les valorisations.
Accompagnement stratégique sur-mesure pour les cabinets d'Assurance, de Gestion de Patrimoine, d'Expertise Comptable et d'Immobilier.
Dans un marché marqué par une consolidation rapide, Cerval Capital s'impose comme le conseil de référence pour les dirigeants exigeants. Nous conjuguons technicité financière exigeante et connaissance intime des secteurs de l'Assurance, du Patrimoine, de l'Expertise Comptable et de l'Immobilier.
Un accompagnement stratégique global, pour une sortie totale, une cession partielle ou une stratégie de build-up maîtrisée.
Une analyse rigoureuse de la valeur, fondée sur vos fondamentaux et les multiples de marché observés.
Préparation de cession / rapprochement, structuration des fenêtres de liquidité et plan de création de valeur.
Valorisation
Cession
Cession
Obtenez une analyse instantanée des tendances M&A et des multiples de valorisation dans votre secteur, générée par notre assistant IA spécialisé.
Un échange confidentiel pour vos projets stratégiques.
Analyses, tendances de marché et décryptages sectoriels.
Les fonds d'investissement entrent massivement au capital des cabinets. Analyse d'une mutation structurelle et de son impact sur les valorisations.
Entre conformité DDA et digitalisation, les cabinets de proximité s'adossent aux grands groupes courtiers grossistes pour pérenniser leur modèle.
La récurrence des encours fascine les acquéreurs. Décryptage d'un marché en pleine effervescence où la qualité du portefeuille prime sur le volume.
Pourquoi les cabinets d’expertise comptable (et plus largement les services professionnels) entrent dans une nouvelle ère : consolidation, investissements technologiques et nouveaux schémas capitalistiques.
À retenir : la « taille critique » n’est plus un luxe. Elle devient une condition pour financer la conformité, attirer les talents, industrialiser la production et proposer des offres plus spécialisées. Dans ce contexte, le Private Equity apparaît comme un accélérateur : capital pour investir, méthode pour exécuter un buy-and-build, et appétit pour les modèles récurrents et « asset-light ».
Cet article propose un décryptage factuel, avec des sources publiques, et une grille de lecture opérationnelle pour les dirigeants.
Dans de nombreux secteurs de services (expertise comptable, audit, courtage, gestion de patrimoine), la dynamique est comparable : les cabinets évoluent dans un environnement où la complexité augmente plus vite que la capacité d’investissement des structures de petite taille. Résultat : un mouvement naturel vers des plateformes plus grandes, capables de supporter l’effort financier et organisationnel.
Trois forces convergent :
La “taille critique” se traduit donc moins par une obsession du volume que par la capacité à financer un socle : infrastructure digitale, équipe support (qualité, conformité, RH), management intermédiaire, et parfois une vraie stratégie de spécialisation (BTP, santé, associations, immobilier, e-commerce, professions libérales, etc.).
Le Private Equity recherche des actifs capables de combiner croissance, récurrence et création de valeur. Les cabinets répondent à plusieurs critères : une base clients souvent récurrente, un modèle “asset-light”, et des marchés encore très fragmentés — terrain idéal pour une stratégie de buy-and-build (plateforme + acquisitions successives).
À l’échelle européenne, des analyses sectorielles montrent que les investissements PE dans les cabinets d’expertise comptable et d’audit se sont nettement accélérés sur la dernière décennie, avec des stratégies et des intensités différentes selon les pays.
Dans un “buy-and-build”, l’investisseur finance une plateforme (cabinet ou groupe structuré), puis réalise une série d’acquisitions ciblées pour créer un acteur plus grand et plus spécialisé. La thèse est simple : 1 + 1 = 3 si l’intégration est bien exécutée : mutualisation des coûts fixes, cross-sell, meilleure couverture géographique, montée en gamme, standardisation des outils et de la production.
Dans les services professionnels, ce schéma est particulièrement attractif car la fragmentation crée un arbitrage de valorisation : les petites structures s’échangent souvent sur des multiples plus faibles que les plateformes. La valeur se crée en combinant croissance externe, professionnalisation, et parfois une amélioration graduelle des marges via l’industrialisation (sans dégrader la qualité).
Contrairement à une idée reçue, l’enjeu n’est pas uniquement financier. Le capital cherche une trajectoire : croissance organique (nouvelles offres, montée en gamme), croissance externe (pipeline d’opportunités), et capacité d’intégration (process, outils, culture). Les transactions s’accompagnent souvent de mécanismes d’alignement :
Ces mécanismes ne sont pas “mauvais” en soi : ils reflètent l’idée que la valeur d’un cabinet se construit sur plusieurs années — et qu’un projet de consolidation exige une continuité managériale.
Deux phénomènes confirment la profondeur du mouvement :
À côté des cabinets, des secteurs connexes (assurance, patrimoine) connaissent une dynamique de consolidation soutenue, alimentée par des moteurs similaires : conformité, distribution, données, et investissement digital.
Pour un dirigeant, l’entrée d’un investisseur peut offrir une solution élégante à plusieurs enjeux : financement de la croissance, accélération de la consolidation, plan de succession, et création de “fenêtres” de liquidité. Mais il existe des points de vigilance importants :
La clé est de transformer un cabinet “dépendant des personnes” en une organisation transmissible et scalable. Voici une checklist pragmatique :
Un cabinet prêt à ouvrir son capital est un cabinet qui peut démontrer — chiffres à l’appui — sa capacité à maintenir la qualité tout en gagnant en efficience, et à intégrer des croissances externes sans casser la culture.
La consolidation n’est pas une mode : c’est la conséquence logique d’un marché où l’investissement technologique, la conformité et les talents deviennent des facteurs déterminants. Le Private Equity apporte du capital et une méthode d’exécution, mais la création de valeur repose d’abord sur la capacité des dirigeants à bâtir une organisation solide, transmissible et attractive.
Vous envisagez une ouverture du capital, une cession progressive ou un build-up ? Cerval Capital accompagne les dirigeants dans la préparation (KPI, equity story, data room), la structuration des scénarios et l’exécution du processus (approche investisseurs, négociation, coordination).
La distribution d’assurance vit une mutation silencieuse : la conformité devient un coût fixe structurant. DDA (IDD), gouvernance produit, réforme du courtage, LCB-FT… L’effet cumulé pousse le marché vers des plateformes capables d’investir, de documenter et d’industrialiser, sans perdre l’ADN du conseil.
À retenir : la concentration n’est pas qu’un phénomène de marché, c’est une réponse rationnelle à la montée des exigences. Quand la conformité (process, formation, gouvernance produit, LCB-FT, cybersécurité, documentation) devient un socle non négociable, la taille permet de mutualiser les coûts, d’accélérer l’investissement et d’améliorer la qualité d’exécution. L’enjeu pour un courtier : choisir sa trajectoire (spécialisation indépendante, adossement, plateforme) et se préparer pour garder l’optionnalité.
Cet article propose une grille de lecture pragmatique (non juridique), basée sur des sources publiques et des observations de marché.
Le courtage d’assurance est historiquement un métier de proximité, bâti sur la confiance, la capacité de négociation et la qualité du service. Mais depuis quelques années, le centre de gravité se déplace : la performance repose autant sur l’expertise commerciale que sur la maîtrise de la conformité (information client, conseil, gouvernance produit, formation, contrôle interne, gestion des données).
Ce glissement est important : un coût variable (temps commercial) se transforme en coûts fixes (équipes support, outils, procédures, audits, documentation). Pour les petites structures, l’effet d’échelle devient déterminant.
La Directive sur la Distribution d’Assurance (IDD, dite « DDA » en France) harmonise au niveau européen des standards de protection du client : agir honnêtement, équitablement et professionnellement, dans le meilleur intérêt du client, gérer les conflits d’intérêts, et fournir une information claire. Elle encadre aussi plus finement le conseil, la transparence sur la rémunération et les pratiques de vente.
Concrètement, cela implique de documenter : besoins et exigences du client (« demands & needs »), adéquation de la solution, traçabilité des échanges, et justification des recommandations. C’est un saut culturel : ce qui n’est pas écrit… n’existe pas en contrôle.
La gouvernance produit (Product Oversight & Governance, « POG ») impose une logique de marché cible : comprendre pour qui un produit est conçu, dans quelles situations, et avec quelles limites. Même si l’assureur porte la responsabilité principale de conception, le distributeur doit s’assurer que la distribution est cohérente avec le marché cible et que les process internes permettent de remonter les alertes (réclamations, inadéquations, dérives).
Pour un courtier, cela se traduit par des impacts très opérationnels :
Les plateformes investissent ici car la POG demande des outils (CRM, workflows, archivage), de la formation et, souvent, une fonction conformité structurée.
En France, la réforme du courtage a ajouté un étage : les courtiers (et mandataires de courtiers) doivent être adhérents à une association professionnelle agréée. Objectif : renforcer l’accompagnement, le contrôle de la conformité et l’assainissement du marché via un tiers de confiance.
En pratique, cela crée :
Les obligations de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme (LCB-FT) s’intègrent désormais à la routine : connaissance client, approche par les risques, conservation des informations, procédures internes, vigilance et, le cas échéant, déclarations. Cette conformité s’industrialise mieux dans des organisations disposant d’outils et de ressources dédiées.
Quand les exigences montent, la taille offre trois leviers :
La taille ne remplace pas la qualité du conseil, mais elle permet de la prouver et de la sécuriser (contrôles, audit trail, reporting).
Au niveau européen, les données publiques montrent une accélération des opérations M&A dans l’assurance, avec une surpondération des transactions sur les courtiers et prestataires de services, souvent financées par le Private Equity. La logique est claire : marchés fragmentés, revenus récurrents, modèle « asset-light », et fort potentiel de buy-and-build (plateforme + acquisitions successives).
Pour les plateformes, la conformité devient un moteur de création de valeur : un socle process/outils permet d’intégrer plus vite des cabinets, de réduire le risque et d’améliorer la qualité de distribution.
Dans une logique de consolidation, la valeur ne se limite pas au volume de primes. Les critères observés sont souvent :
Autrement dit : les multiples récompensent la capacité à répéter la performance en limitant le risque opérationnel.
Face à la concentration, un dirigeant dispose généralement de trois trajectoires, qui peuvent être combinées :
Le point clé : garder l’optionnalité. Une organisation « prête » peut choisir, une organisation fragile subit.
Que vous envisagiez une cession, un adossement ou une simple montée en gamme, les mêmes fondamentaux reviennent :
Plus la préparation est avancée, plus vous pouvez négocier des scénarios de liquidité (cash-out partiel, progressif, majoritaire) avec des conditions maîtrisées.
La pression réglementaire ne ralentira pas : elle évoluera. Pour les courtiers, la concentration est la conséquence logique d’un marché où la conformité, la qualité et la technologie sont devenues des facteurs clés. La question n’est pas « si » le secteur se structure, mais « comment » chaque cabinet choisit sa trajectoire pour rester maître de son destin.
Vous envisagez une cession, un adossement ou une stratégie de consolidation ? Cerval Capital accompagne les dirigeants dans la préparation (KPI, conformité, data room), la structuration des scénarios et l’exécution du processus (approche acquéreurs/plateformes, négociation, coordination).
Les plateformes de gestion de patrimoine attirent des investisseurs de premier plan. Derrière la hausse des valorisations : récurrence des revenus, tailwinds d’épargne, pression de conformité et potentiel de consolidation. Décryptage des moteurs et de ce qui fait réellement « payer » un actif.
À retenir : un cabinet de CGP « premium » se valorise d’abord sur sa capacité à générer un revenu récurrent et à le sécuriser dans le temps (rétention, conformité, équipe, process). Les plateformes paient plus cher quand elles peuvent industrialiser l’acquisition (intégration, outils, catalogue) et accélérer le build-up. Les deals récents sur les leaders du marché illustrent cette dynamique.
Cet article est une analyse de marché (non juridique, non fiscal, non conseil en investissement). Les exemples sont issus de sources publiques.
Quand on parle de multiples en gestion de patrimoine, il faut déjà clarifier la base : selon les dossiers, le marché raisonne en EV/EBITDA, en multiples de revenu récurrent (commissions/fees) ou en indicateurs « proxy » (ex. encours, marge brute récurrente). La logique est la même : plus un revenu est prévisible et défendable, plus le multiple peut monter.
Deux constats structurent le pricing :
Les chiffres publics montrent l’ampleur économique du conseil : l’AMF publie un panorama annuel des CIF (Conseillers en Investissements Financiers) et les données de marché rappellent le poids du secteur. Les baromètres professionnels, eux, illustrent la progression du chiffre d’affaires moyen et le caractère très majoritairement assurance / conseil du mix pour les cabinets.
Le marché ne rémunère pas seulement un niveau de revenu, mais sa qualité. Un même chiffre d’affaires peut se valoriser très différemment selon :
En pratique, ce qui fait monter les multiples, c’est la combinaison : récurrence + rétention + process. Autrement dit : la capacité à prouver, chiffres et documents à l’appui, que la “machine” continuera de tourner après la transaction.
Le CGP est porté par des tendances de fond : l’importance du patrimoine financier des ménages, la place centrale de l’assurance-vie et la montée en puissance de l’épargne retraite (PER). Les publications d’institutions (Banque de France, Insee) et de fédérations (France Assureurs) confirment une dynamique d’encours et de flux qui alimente, mécaniquement, les opportunités pour les acteurs de la gestion privée.
Dans ce contexte, les acquéreurs (plateformes, assureurs, banques privées, PE) paient plus cher les actifs capables de capter durablement cette épargne : un cabinet bien positionné, bien équipé, et doté d’une offre lisible bénéficie d’un effet « vent dans le dos ».
La conformité n’est pas un simple irritant : elle devient un coût fixe structurant et un marqueur de qualité. L’AMF rappelle régulièrement les obligations professionnelles des CIF (formation, compréhension des produits, diligences), et ces attentes se traduisent par une nécessité d’outillage (CRM, archivage, process) et de gouvernance.
Conséquence : les structures capables d’investir dans la conformité et la qualité (contrôle interne, documentation, audit trail) disposent d’un avantage compétitif. Dans un processus de vente, un actif “propre” (dossier conformité solide, documentation à jour) réduit le risque… et augmente le multiple.
Le marché reste très fragmenté, ce qui rend les stratégies de plateforme particulièrement efficaces : une organisation structurée peut acquérir, intégrer et professionnaliser des cabinets plus petits. Les opérations emblématiques sur des leaders français — avec des valorisations publiques proches ou supérieures au milliard — illustrent le niveau d’appétit et la prime accordée aux plateformes capables de consolider.
Le PE n’achète pas « de l’encours » : il achète une capacité d’exécution (pipeline d’acquisitions, méthode d’intégration, management) et une trajectoire de création de valeur.
Les multiples les plus élevés se voient généralement sur :
Pour donner un ordre de grandeur « marché », les travaux publiés sur le segment du wealth management/RIA (notamment aux États-Unis) décrivent des logiques de pricing récurrentes (EV/EBITDA, multiple de revenu, rôle de la croissance et de la marge). Ces références ne se transposent pas mécaniquement à la France, mais elles sont utiles pour comprendre pourquoi un actif récurrent et scalable peut soutenir des multiples élevés.
Le multiple se gagne… ou se perd… dans la due diligence. Les points qui pèsent le plus :
Un “red flag” sur ces sujets se traduit rarement par une simple renégociation : il peut conduire à des mécanismes de structure (earn-out, escrow, garanties renforcées) qui abaissent la valeur certaine.
Ce que font les dirigeants qui obtiennent les meilleurs multiples :
Enfin, la structure du deal compte : un vendeur peut arbitrer entre cash-out immédiat (sécurité), cash-out progressif (prix total potentiellement supérieur via earn-out) et rollover (création de valeur future). La meilleure option dépend de votre objectif patrimonial, de votre appétence au risque et de la qualité de l’actif.
Si les multiples atteignent des sommets, ce n’est pas un “effet de mode”. C’est la conséquence logique d’un marché où l’épargne longue est massive, où la conformité exige une professionnalisation, et où les plateformes peuvent créer de la valeur via l’intégration. Les actifs les mieux valorisés sont ceux qui combinent récurrence, qualité de portefeuille, organisation transmissible et capacité de croissance.
Vous envisagez une cession, un adossement ou un build-up ? Cerval Capital accompagne les dirigeants CGP dans la préparation (KPI, conformité, data room), la structuration des scénarios (cash-out total/partiel/progressif) et l’exécution du processus (approche acquéreurs, négociation, coordination).
Transmettre, s’adosser ou se développer : une décision stratégique
La transmission ou l’acquisition d’un cabinet n’est jamais une décision anodine.
Qu’il s’agisse d’un départ à la retraite, d’une volonté d’anticiper, d’un rapprochement stratégique ou d’une ambition de croissance externe, chaque opération répond à une histoire entrepreneuriale unique.
Nous accompagnons les dirigeants de cabinets d’expertise comptable, d’assurance, de gestion de patrimoine et d’immobilier à chaque étape de leur réflexion, en toute confidentialité.
Les motivations des dirigeants évoluent.
Historiquement, la majorité des opérations étaient liées aux départs à la retraite. Cette réalité demeure, notamment dans des professions où la pyramide des âges est marquée.
Mais nous observons désormais un rajeunissement des profils de cédants, pour plusieurs raisons :
Céder ne signifie plus nécessairement arrêter. De plus en plus d’entrepreneurs choisissent d’anticiper pour mieux maîtriser leur trajectoire.
Le rapprochement consiste à céder tout ou partie de son capital tout en continuant à exercer son activité au sein d’une structure plus large. Le dirigeant peut alors choisir de réinvestir dans la structure du repreneur.
Cette solution permet notamment de :
L’adossement à un partenaire stratégique permet souvent de conjuguer sécurité, croissance et continuité d’activité.
Chaque projet est unique, mais nous structurons généralement les opérations autour de trois configurations :
Nous accompagnons également les cabinets souhaitant :
De l’identification des cibles à la négociation, en passant par la valorisation et la structuration juridique et financière, nous sécurisons l’ensemble du processus.
Donner une vision claire et objective de la valeur de votre cabinet
La valorisation est souvent la question centrale dans un projet de cession ou de rapprochement.
Dans un marché en pleine consolidation, où circulent de nombreuses informations parfois contradictoires, il est essentiel de disposer d’une analyse fondée sur des méthodes rigoureuses, une lecture fine du secteur et une expérience concrète des transactions.
Selon la taille, la structuration et le modèle économique du cabinet, deux approches sont principalement utilisées :
Cette méthode consiste à estimer la valeur d’une entreprise en appliquant à chaque composante du chiffre d’affaires un coefficient spécifique, reflétant la nature, la rentabilité et la stabilité de cette source de revenus. Les produits ou services les plus stratégiques ou fiables se voient attribuer un coefficient plus élevé. Les segments plus volatils ou moins rentables reçoivent un coefficient inférieur.
Notre spécialisation nous permet de prendre en compte les particularités de chaque cabinet pour transmettre une valorisation la plus juste possible. Le mécanisme de décote et de surcote permet d’ajuster ces coefficients selon les forces et faiblesses spécifiques : une décote reflète des risques, tandis qu’une surcote valorise des avantages, comme une clientèle fidèle ou des contrats sécurisés.
Pour les structures plus développées ou organisées autour d’une équipe, l’analyse se concentre sur la rentabilité économique réelle du cabinet. L’objectif est d’identifier ce que pourrait générer la structure dans un fonctionnement normalisé.
Les ajustements incluent :
À la suite de la détermination de cette rentabilité normative, un coefficient multiplicateur est appliqué selon le secteur, l’activité et le montant du chiffre d’affaires pour obtenir la première estimation de valorisation.
Nous accompagnons les dirigeants en amont d’une cession ou d’un rapprochement : clarification de la trajectoire, plan de création de valeur, préparation du dossier et structuration de fenêtres de liquidité adaptées (cash-out total, partiel ou progressif).
Chaque dirigeant a des objectifs patrimoniaux et un niveau de risque différent. Nous aidons à comparer et structurer les options, en cohérence avec la dynamique du cabinet et les attentes du marché :
En lien avec votre avocat, expert-comptable et/ou notaire, nous préparons les sujets clés susceptibles d’impacter le net vendeur et la fluidité du process :
La stratégie sert aussi à éviter les process subis. Nous construisons un plan et un calendrier réalistes, avec des jalons et livrables concrets, pour que le dirigeant conserve la main sur le rythme et le niveau de confidentialité.
ASSOCIÉ GÉRANT
Diplômé d’un Master en finance de NEOMA Business School, Paul débute sa carrière en contrôle de gestion, d’abord dans l’industrie énergétique chez Air Liquide, puis dans l’agroalimentaire chez My Pie. Souhaitant allier finance et dimension commerciale, il rejoint ensuite un cabinet de conseil en fusion-acquisition en tant que chargé d’affaires.
L’aspect humain du métier, associé à un conseil de qualité et à la technicité des opérations que nous accompagnons, nous permet d’être au plus près des femmes et des hommes qui nous font confiance.
ASSOCIÉ GÉRANT
Diplômé d’un master en finance de l’IÉSEG School of Management, Nathan débute sa carrière à la Société Générale avant de partir au Canada, où il rejoint un fonds de private equity. À son retour en France, il travaille comme business manager dans le secteur des télécoms, puis comme analyste en fusion-acquisition small/mid cap.
Être au plus près des entrepreneurs et du tissu économique local est ma motivation première.
Le site web Cerval Capital est édité par la société Cerval Capital, Société à Responsabilité Limitée (SARL) au capital social de 5 000 €.
Siège social : 18-20 boulevard de Beaumont, 35000 Rennes, France.
Immatriculation : Inscrite au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) de Rennes.
Numéro SIRET : 101 281 996
Email de contact : contact@cervalcapital.com
Responsable de la publication : Monsieur Nathan Lorent.
Le site est hébergé par la société OVH SAS.
Adresse : 2 rue Kellermann - 59100 Roubaix - France.
Site web : www.ovhcloud.com
Support téléphonique : 1007
L’ensemble de ce site relève de la législation française et internationale sur le droit d’auteur et la propriété intellectuelle. Tous les droits de reproduction sont réservés, y compris pour les documents téléchargeables et les représentations iconographiques et photographiques. La reproduction de tout ou partie de ce site sur un support électronique quel qu’il soit est formellement interdite sauf autorisation expresse du directeur de la publication.
Les données personnelles collectées sur le site Cerval Capital sont traitées par la société Cerval Capital (RCS Rennes), représentée par Monsieur Nathan Lorent.
Nous collectons et traitons les données suivantes pour les finalités décrites ci-dessous :
Dans un souci de respect de votre vie privée, ce site n'utilise aucun cookie de traçage publicitaire ou analytique tiers. Seuls des cookies techniques, strictement nécessaires au bon fonctionnement du site (session, sécurité), peuvent être déposés sur votre terminal. Conformément à la réglementation, ces cookies ne nécessitent pas de recueil de consentement préalable.
Les données collectées sont destinées exclusivement à l’usage interne de Cerval Capital. Elles ne sont en aucun cas cédées, louées ou échangées à des tiers.
Les données de contact sont conservées pendant la durée de la relation commerciale, ou 3 ans après le dernier contact émanant de votre part.
Les données relatives à la Newsletter sont conservées jusqu'à votre désinscription (via le lien de désabonnement présent dans chaque email).
Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, de suppression et de portabilité des données vous concernant. Pour exercer ce droit, veuillez nous contacter par email à : contact@cervalcapital.com ou par courrier postal à l'adresse du siège social.
Les présentes Conditions Générales d'Utilisation ont pour objet de définir les modalités de mise à disposition des services du site Cerval Capital. L'utilisation du site implique l'acceptation pleine et entière des présentes conditions.
Cerval Capital fournit des conseils en stratégie d'entreprise et en opérations de haut de bilan. Les informations fournies sur ce site le sont à titre informatif. Elles ne sauraient constituer un audit, une recommandation d'investissement ou une garantie de valorisation. Cerval Capital ne saurait être tenu responsable des erreurs ou omissions, ni de l'interprétation faite de ces informations par l'utilisateur.
La section "Réalisations" ou "Track Record" présente une sélection d'opérations sur lesquelles Cerval Capital est intervenu en qualité de conseil stratégique. Les logos et noms commerciaux des sociétés cités sont la propriété exclusive de leurs détenteurs respectifs. Ils sont utilisés sur ce site à titre de référence commerciale ("Tombstones") pour illustrer l'expérience du cabinet. Si vous représentez l'une de ces entités et souhaitez la modification ou le retrait d'une référence, merci d'adresser votre demande à contact@cervalcapital.com.
Le site Cerval Capital peut contenir des liens hypertextes vers d’autres sites présents sur le réseau Internet. Les liens vers ces autres ressources vous font quitter le site Cerval Capital. Nous ne sommes pas responsables du contenu de ces sites tiers.
Tout litige en relation avec l’utilisation du site Cerval Capital est soumis au droit français. Il est fait attribution exclusive de juridiction aux tribunaux compétents de Rennes.